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Publié par Farida Bemba Nabourema

Danger du contraceptif injectable Depo Provera

Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs américains dont le Dr Lauren Ralph, épidémiologiste a l’Université de Californie révèle que l’usage du contraceptif Depo Provera augmenterait les risques de contraction du VIH de 40%. Depo Provera doublerait aussi selon cette étude les risques du cancer du sein et peut causer l’ostéoporose irréversible qui est une fragilité excessive du squelette causée par la diminution de la masse osseuse.

Depo Provera est un contraceptif hormonal à longue durée (3 mois) il est administré par voie injectable. Vulgarisé en 1998, il est le principal contraceptif recommandé par la Fondation Melinda Gates dans les pays “pauvres”. En 2011, le Dr Renée Heffron qui sous la demande la Fondation Melinda Gates avait mené des recherches sur l’efficacité de ce contraceptif et avait découvert que Depo accroit les risques de contraction du VIH-Sida chez les patientes et il recommanda que celles-ci soient informées des risques qu’elles couraient en optant pour cette méthode contraceptive. Malheureusement les découvertes du Dr Renée furent rejetées et discréditées par ceux-là même qui ont financé ses recherches. Moins d’une année plus tard, la Fondation Melinda Gates a lancé une campagne Planning Familial 2020 à Londres en 2012 avec des institutions telles que l’USAID, l’IPPF et l’UNFPA.

Ces différentes organisations posent comme condition d’obtention d’aide sanitaire à de nombreux gouvernements des pays “pauvres”, l’adoption du Planning Familial 2020 afin de réduire selon eux la reproduction excessive. Ce qui dérange dans cette situation est que des millions de femmes dans les pays “pauvres” se font injecter Depo Provera qui peut gravement nuire à leur santé. Et sachant qu’il y a un manque crucial d’infrastructures sanitaires dans ces pays dits pauvres, la vulnérabilité des patientes est accentuée car celles-ci n’ont souvent pas les moyens de faire des suivis médicaux pouvant détecter toute anormalité. Les femmes ont le droit de connaitre les effets secondaires de tout produit qu’on leur injecte et il est absolument immoral que des institutions supposées protéger la vie humaine comme l’UNFPA (Fond des Nations Unies pour la Population) soient complices dans ces massacres programmés des femmes vivant dans les pays “pauvres”.

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